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Le blog de Renée Bonneau

ENFIIN!!!!

28 Janvier 2021, 10:21am

Publié par Renée Bonneau

 

La loi punit les éditeurs malhonnêtes. Après 5 ans,  J'ai gagné mon procès contre les éditions Oskar.

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28 Avril 2018, 16:41pm

Publié par Renée Bonneau

La librairie de la Fnac de Vélizy  fait la promotion de mes ouvrages. Merci à elle. 

 


 

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Nature morte à Giverny

1 Avril 2018, 09:34am

Publié par Renée Bonneau

Giverny, été 1908.

Claude Monet se rend dès l'aurore au bassin aux nymphéas qui jouxte sa maison de Giverny, afin de mettre les dernières touches à son tableau.
Mais l'eau de l'étang a pris une teinte presque rose qu'elle n'avait pas la veille. Il s'approche et découvre, horrifié, une longue natte brune flottant au milieu des nénuphars: Ophélia !...

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Mortel Caravage

27 Février 2018, 10:50am

Publié par Renée Bonneau

Le Caravage Judith décapitant Holopherne. Rome, galerie Barberini

Le Caravage Judith décapitant Holopherne. Rome, galerie Barberini

 

Berlin, 1940-1945

Les nazis ont entrepris l'"aryanisation" des biens juifs. Leurs chefs, Goering en premier, pillent les collections d’œuvres d'art des Juifs avant d'envoyer leurs propriétaires à la mort.
Un SS, animé par la cupidité et une ancienne rancune, exige du galeriste juif Mathias Wengel de lui remettre la plus belle part de sa collection en échange de la promesse de lui éviter, ainsi qu'à sa fille Judith, la déportation. Mais une fois en possession des tableaux, il livre le galeriste à la Gestapo. La jeune femme, elle, a pu lui échapper après avoir mis en lieu sûr une possible copie du Caravage. Débute alors une longue traque dans Berlin  que les bombes alliées transforment peu à peu en champ de ruines. Jusqu'à l'arrivée de l'Armée russe...

Mortel Caravage  est tout autant un roman historique qu'un roman noir, mais qui aborde également des thèmes relatifs  à l'aryanisation des biens juifs. La peinture sert de préambule lorsqu'on découvre Michelangelo Merisi dit Le Caravage peignant  Judith décapitant Holopherne dans son atelier.(..) Ce pourrait être un documentaire sur la vie berlinoise, sur des épisodes de guerre, mais c'est bien plus. Car dans le parcours de Judith , de son père et de quelques protagonistes sympathiques ou au contraire très déplaisants, malsains, le sentiment ressenti  par le lecteur est bien plus profond.(...)

Extrait d'une critique  des lectures de l'oncle Paul.

Toute l'introduction est éblouissante. La progression du célèbre tableau se fait sous nos yeux,, les trois modèles obéissant pour la pose aux ordres du Maître,   l'éclairage, tout cela dans le clair obscur maîtrise où le sang est présent, on assiste vraiment au crime.La suite, c'est toute la puissance de ce roman, la corrélation de la Judith biblique et de la jeune Judith en pleine guerre dans Berlin. L'ambiance de peur, de traque dans les ruines, nous bouleverse.

J. R. lectrice fidèle..

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Rencontres

31 Janvier 2018, 19:14pm

Publié par Renée Bonneau

Lors d'un salon du livre policier il  y a quinze ans, j'ai rencontré une collègue professeur de lettres au lycée Cognac-Jay d'Argenteuil. Attirée par le titre de mon roman  Nature morte à GIverny, elle se l'est fait dédicacer et une semaine plus tard elle m'écrivait son intérêt pour ce livre dont elle comptait proposer la lecture à deux de ses classes dans le cadre d'un  travail sur l'impressionnisme. Elle m'a invitée à rencontrer ses élèves, ravis de pouvoir questionner un auteur, - bien que non scolaire - ou justement parce que non scolaire? Cet échange m'a valu quelques jours plus tard un mot de remerciement signé de toute la classe, dans des termes que la modestie m'interdit de reproduire, mais qui m'on fait très plaisir. Nous sommes allés ensemble à Giverny où ils se sont amusés, sous une pluie battante qui n'a pas éteint leur enthousiasme,  à découvrir le lieu du crime et  des scènes principales. Je conserve la vidéo réalisée par eux avec leur professeur, témoignage du travail remarquable de Madame Martine Couturier et début d'une longue amitié 

Autre rencontre,  et nouvelle amitié, cette fois due à Hitchcock.

Un habitué du Festival du film britannique de Dinard, découvrant dans un terrain vague les restes de la première statue de Hitchcock, s'est intéressé à la première version de mon roman Séquence fatale à Dinard et a pris contact avec moi. J'ai alors découvert son blog remarquable encreviolette.unblog.fr  que je ne saurais trop vous recommander 

Chaque mois, et même plusieurs fois par mois, Jean-Michel Coffin, ex- enseignant lui aus, édite un billet au fur et à mesure de ses découvertes de tout genre, car aucun domaine n'est étranger à son auteur,: sites inconnus,  artisans  originaux et talentueux, lectures et rencontres littéraires et sportives, chansons,films,  souvenirs de grands moments du passé et de notre mémoire commune. Et chaque texte est illustré, je dirais même animé, de montages video dont on se demande parfois, surtout quand on est béotien en informatique,  où il va les trouver, et comment  il a su les insérer pour notre plus grand plaisir.

Chaque année  il nous fait partager dans  de savoureux  billets les quatre jours du  Festival du film britannique  je vous conseille ces reportages!  Merci à lui et longue vie à ce blog!.

 

Enfin, cette rencontre, au salon du livre policier de Neuilly Plaisance, avec un  lecteur qui est arrivé à ma table avec à la main mon roman Piège de feu à la Charité.

Après des compliments fort gentils, il m'a expliqué pourquoi  le livre l'avait particulièrement touché: il était le descendant du commissaire  Prélat  du commissariat des Champs Elysées,impliqué  dans le drame et dont  j'avais conservé le nom pour l'introduire dans ma fiction!  Cela lui a donné l'idée de consacrer  un livre à son aïeul en reconstituant toute sa carrière.  Il s'y emploie depuis quelque temps déjà et je suis sûre que ce sera un document historique très intéressant  sur la vie d'un policier au début du XXeme siècle., d'autant que le commissaire Prelat a participé aux plus grands événements parisiens.

Depuis j'ai le plaisir de bavarder avec lui chaque année à Neuilly Plaisance et attends avec intérêt de lire son  ouvrage

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Requiem pour un jeune soldat : trois langues, trois couvertures !

21 Janvier 2018, 12:09pm

Publié par Renée Bonneau

Voici les trois couvertures des éditions tchèque, polonaise et italienne de mon roman Requiem pour un jeune soldat.

La couverture tchèque :

 

La couverture polonaise :

... et l'italienne :

 

 

Et de très bonnes critiques en Pologne !

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mon premier roman jeunesse

23 Novembre 2017, 17:32pm

Publié par Renée Bonneau

 Il s'appelle Surcouf et les brigands de Saint-Malo (éditions Oskar jeunesse). J'y fais se  rencontrer deux héros malouins dans leur jeunesse - quatre ans les séparent,- et les  lance  dans une périlleuse chasse au trésor. La critique - notamment des sites jeunesse, a été sensible, outre à l'intérêt de l'aventure, au complément pédagogique qui la complète, sur  la vie de Saint-Malo au XVIIIème siècle, les fortifications de Vauban, les grandes courses corsaires,  la traite des noirs, et enfin la courte biographie des deux héros. 

Je l'ai beaucoup dédicacé  dans la région de Saint-Malo  ainsi que dans deux grands salons historiques - Versailles et Ville d'Avray.

 

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Meurtre au cinéma forain

13 Avril 2015, 09:19am

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Sur une idée originale voilà un livre bien documenté et un bel  hommage humoristique à mon grand-père.

Madeleine Malthête Méliès

 

Vous avez su doser au trébuchet les proportions entre enquête policière et enquête historique. Votre savoir ne "pèse" pas et au contraire, sans lourdeur, il donne du poids à l'intrigue purement fictionnelle. Grâce à vous j'ai appris que méliès était dreyfusard, ce qui le rend encore plus sympathique. En outre, pour les fidèles, ce tome complète bien celui consacré à l'incendie du Bazar de la Charité.

Jean Contrucci

 

Ce nouveau roman de Renée Bonneau continue à explorer l'univers abordé dans ses précédents opus, soit la vie artistique à la fin du XIX eme siècle.(...) Mais si l'intrigue est sérieusement traitée, ce sont les à-côtés qui prévalent. Ainsi l'ambiance délétère qui subsiste, entretenuepar les antidreyfusards et les antisémites, lesquels se trouvent sdans toutes les couches de la société, jusque dans les rangs des policiers.(...) Un autre fait qu iest mis en avant, c'est le piratage des films réalisés par Méliès, piratage organisé par des concurrents et des distributeurs, dont Pathé, pour ne pas nommer cette société.
Paul Maugendre

 

Nous retrouvons le commissaire  Berflaut dans une enquête policière qui mêle habilement la résolution d'un meurtre et l'évocation du monde parisien à l'aube du XXeme siècle;C'est aussi l'occasion de faire revivre Georges Méliès(...) 
On ne révèlera pas la complexité d'une intrigue savamment menée jusqu'à son terme. Les remous causés par le film sur  L'Affaire et surtout par le Voyage dans la Lune sont autant de pistes explorées par le commissaire Berflaut.

M.H Valentin Bulletin des Lettres

 

Nouvelle enquête de Berflaut promu brigadier! Nous découvrons l'histoire du cinéma et ses relations intimes avec le monde des forains.Une intrigue historiquement irréprochable et on ne peut plus intrigante. il y a du Machiavel là-dessous! Retour aux sources? Il est étonnant que la présente histoire soit autant liée à une précédente enquête de Berflaut; Piège de feu à la Charité. On se souvient que le tragique incendie du Bazar de la Charité en 1897 s'était déclaré au moment d' une projection de "vues animées" Alors la boucle est-elle bouclée? Le club des admirateurs de Berflaut, dont je fais partie, en serait fort contarié. Longue vie à notre commissaire op préféré, qui sait si bien nous faire aimer Paris! 

Bib 92  Commission des petits editeurs

 

Très bel hommage à Georges Méliès, niotamment au Voyage dans la Lune dont on suit la réalisation jusqu'aux premiers succès. Un très bon roman où l'époque est remarquablement restituée et qui devrait être apprécié  tant par les nostalgiques que les amateurs de steamponk.

Coup de coeur de la FNAC.

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Requiem en Tchèque

13 Avril 2015, 09:14am

Mon livre Requiem pour un jeune soldat a été traduit en Tchèque, en polonais et récemment en italien où il reçoit un accueil excellent. J'ai été invitée à Cassino pour le présenter. 

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Mes conférences

13 Avril 2015, 09:10am

 Voici les différentes conférences que j'ai déjà faites. Si vous êtes intéressé, contactez-moi.

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     La bataille de Monte Cassino, épisode sanglant de la campagne d'Italie. Pourquoi le bombardement du monastère? Etait-il nécessaire pour libérer la montée des alliés vers Rome?  Qui a réellement sauvé les trésors de l'abbaye? Sur ce fond historique se greffe l'histoire mi-réelle mi rêvée inspirée par la découverte dans le cimetière d'une abbaye cistercienne  de la tombe d'un jeune soldat autrichien.

 




        

 


 L'Incendie du Bazar de la Charité.


 Le 4 mai 1897, à 16h 25,  à la suite de l'imprudence d'un opérateur, une lampe  à éther prend feu dans la cabine de projection du cinématographe du Bazar de la Charité, rue Jean Goujon. ( Le cinéma est inventé depuis un an) . Enflammant tentures et velum,  l'incendie se propage en un éclair dans l'allée, aménagée et décorée en rue moyen-âgeuse où les dames de la haute société  tiennent les comptoirs de leurs bonnes oeuvres. Un millier de personnes sont prises au piège et  environ 140 personnes périssent en quelques minutes, presque toutes des femmes, les hommes et les jeunes gens présents, à 4 exceptions près, les ayant bousculées, frappées à coups de canne et  piétinées pour sortir les premiers. Le Bazar a disparu en un quart d'heure, sans que les pompiers puissent  faire autre chose que d'arroser les décombres.
Les corps sont méconnaissables, et l'identification des cas les plus difficiles sera confiée à la toute nouvelle police scientifique du Quai des Orfèvres, mise en place par Alphonse Bertillon. La Duchesse d'Alençon, morte héroïquement, sera identifiée par son dentiste.

La rubrique nécrologique des journaux s'allonge de jour en jour et la presse relate à l'envie les scènes d'horreur, d'héroïsme et de lâcheté. Les suites judiciaires, morales et politiques, occuperont Paris pendant de longs mois. Le préfet Lépine devra se justifier devant la Chambre de n'avoir pas contrôlé la sécurité.

       


Toulouse-Lautrec, peintre de la femme.

Condamné, de par son infirmité et sa laideur,  à ne pas connaître l'amour des femmes, Toulouse-Lautrec fera de celles-ci le sujet privilégié de son oeuvre. Modèles, danseuses du Moulin Rouge,  La Goulue et Jeanne Avril, écuyères de cirque, chanteuses, telle Yvette Guilbert, et filles de maisons closes dont il partage parfois le quotidien, jusqu'à cette inconnue, La Passagère du 54, rencontrée à bord d'un paquebot, toutes  incarnent dans ses nombreux dessins, tableaux, gravures,  la revanche de l'art sur la vie.

 Comme l'écrit un de ses amis, "Avec les femmes, autour des femmes, il contente à la fois sa gloutonnerie et sa curiosité du corps et du cœur féminin qui est insatiable? Ce qu'il satisfait peut-être le mieux, c'est le besoin d'amour qui renaît sans cesse dans un cœur qui, lui, n'est pas contrefait".

 

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